Nous sommes tous des psychopathes


Bien que nous essayions tous de nous positionner avec nos convictions, nos attributs et nos objectifs, nous faisons tous preuve tôt ou tard de notre incapacité à garder le contrôle sur des situations qui nous touchent : stress au travail, incompréhension des autres, manque d'amusement… Pendant ces manques de contrôles, nous laissons libre cours à notre imagination et à nos pulsions pour devenir temporairement le psychopathe qui est en nous.


Qui ? Moi ? Non jamais… Et bien si, surtout celui qui ne le reconnait pas. Nous sommes tous des psychopathes. Nous avons tous une maladie psychologique qui nous est propre, puisqu'elle penche plus vers une tendance de réflexion ou de compréhension. Et comme toute reflexion, on peut y apporter un point de vue positif et négatif.

On peut d’ores et déjà détecter assez simplement les "petits" décalages psychologiques, qui ne sont (normalement) pas censé impacter la santé, et qui font souvent rire vos proches alors que cela vous énerve au plus haut point :

· Les maniacs : les maniacs sont des correcteurs compulsifs de la vie. Cela peut venir du manque de droitise et de contrôle dans leur vie qui leur demande de reporter cela dans le monde réel, ou bien au contraire une peur d'être noyer dans une lassitude et de perdre le contrôle de situations et meme de certaines personnes. Les maniacs n'ont qu'une chose à faire pour ralentir leur envie de sécurité permanente : faire confiance, et s'adapter aux autres en acceptant que le contrôle ne se fait pas en étant en permanence derrière chaque chose. Il leur faut un petit stage far niente en Italie !


· Les phobiques : Araignées, serpents, monde, et même de certaines communautés (grâce à ces chers médias et les convictions divergentes de certains parents), une maladie qui ne porte normalement pas préjudice, lorsque la personne est inondée par sa peur. Le plus simple reste de l'affronté, pour vous faire réaliser que vous n'avez peur que de vos appréhensions.


· Les compulsifs ou hystériques : ils sont en général pleins de bonnes humeurs, ou de mauvaises d'ailleurs, par manque de contrôle sur certaines de leurs émotions, ils ont décidé de se débrider complétement. C'est ce genre de personnes qui pleurent, s'énervent et sont amoureuses facilement, ils n'ont pas de demi-mesure. Le problème pour ces personnes c'est qu'ils vont se heurter tôt ou tard à quelqu'un qui se chargera de les recadrer cognitivement sur leurs surréactions, et là ils réaliseront que la claque après le bisou était peut etre un peu trop.


· Les narcissiques ou mégalomanes : les narcissiques ont eu dans leur enfance ou dans certaines situations une confiance en eux qui les a visiblement beaucoup trop touchés. Par leur coté mégalomane, ils se sentent supérieurs aux autres et dégradent en général l'estime qu'ils ont des gens en général. Ils sont également friands de manipulation pour arriver à leur fin lorsqu'ils se retrouvent avec quelqu'un de difficile à écraser. Il y a une manière assez simple de les calmer : les ramener sur terre, et leur rappeler que nous sommes tous des fourmis sur cette planète.


Le plus intéressant reste les maladie dites "graves" puisqu’elles altèrent la personnalité et sont la plupart du temps préjudiciables pour la personne et pour les gens qui l'entourent au point de créer de l'asociabilité. Ils méritent tous une thérapie, soit personnelle, soit avec l'aide de quelqu'un (et pas forcément à 120 € la séance, un ami ou un proche peut suffire, sinon montrez leur cet article, ce n’est pas mal aussi).

· Les psychorigides ou "frigides" : L'incapacité de ressentir est un problème assez fréquent. Pas de colère, pas de honte, pas d'amour, pas de haine. La plupart du temps, les gens dans ce cas-là sont incapable de se positionner dans la vie (travail, amis, discussion, relations profondes). Le problème dans ce cas est que d'une part la personne est incapable de devenir qui elle est, et de se décentrer de ses problèmes, de sortir de sa zone de confort mais en plus elle tombe dans une tristesse profonde de ne pas avoir de but, et de ne pas vivre la vie. Contrairement à ce que l'on pense, ils n'ont pas besoin d'être aimé, ils ont besoin d'aimer. Ces gens-là doivent relâcher l'emprise qu'ils ont sur eux, et également apprendre à se laisser porter par les opportunités, les changements de situations et les envies qui tentent de se faufiler en eux.


· Les schyzophrènes et mythomanes : Psychopathes de base car tellement rencontrés. Les schyzo sont quelques parts assez doués, car ils arrivent à se scinder en plusieurs parties. Bien joué ! Cependant ils sont assez dangereux pour les autres. Ils peuvent se présenter sous une forme de personnalité à quelqu'un, puis sous une autre forme à une autre personne. Ainsi, ils ont également l'aspect de mythomanie (qui est le plaisir de mentir) pour pouvoir contenter les autres d'une fausse version d'eux mêmes. Ce qui peut les calmer ou bien les faire pencher au contraire dans l'excès, c'est la vérité. Faire jaillir la vérité du personnage peut le faire se noyer dans ses réflexions et le perdre dans ses personnalités, détruisant son état bipolaire.


· Les paranoïaques : Ce sont ceux qui ont une peur viscérale de l'avenir. Ils sont susceptibles sur certains sujets et font souvent preuve d'agressivité excessive lorsqu'ils sont confrontés à leurs peurs. Ce qui leur manque c'est de la confiance. En eux, en l'avenir, et surtout qu'ils apprennent à vivre le moment présent ! Si on meurt tous demain, mieux vaut profiter d'aujourd'hui.


· Les nymphomanes ou histrioniques : On ne dirait pas comme ça, mais la nymphomanie peut etre très grave. Leurs envie de "séduire" (défoncer) les autres, peut etre gênant, et même parfois insultant. Le manque de considération et leur trop grande confiance en eux, leur font même transmettre assez facilement des maladies assez dangereuse. Mais en réalité ils cachent leur manque d'assurance dans les relation amoureuse et ont une peur viscérales des liens. Ce qu'il faut comprendre, c'est que tous les aspects des nymphomanes ont besoin d'être calmés, car la personne atteinte n'est pas concentré sur tous les reste, au point de se rendre malade d'obtenir des conquêtes ou "trophées". Il faut être réaliste avec eux sans être moralisateur, et leur faire comprendre que la plus belle chose est de trouver quelqu'un qui le rend meilleur et le comprend.


· Les dépressifs : Il y en a beaucoup trop. Ce sont des gens qui ont été triste profondément d'une situation où ils ont été défaillant. Ils vous diront qu'ils sont tristes de l'autre personne ou de la situation, mais en réalité, ils sont tristes d'eux même. Les dépressifs sont insupportables. Ils sont en tel incapacité de sourire, qu'ils sont capables de vous rendre dépressifs à votre tour. Ces gens-là sont à aimer, car si vous êtes capables de les soutenir là où ils touchent le fond, vous serez capable de leur faire réaliser, que la tristesse ne vaut pas le coup. Il faut également les aider à réussir, et à collaborer, car ils n’ont plus confiance ni en eux, ni en les autres.


· Schistoïdes : Ces gens-là sont ceux qui vivent dans un autre monde. La plupart du temps, ils sont trouvables dans les hôpitaux psychiatriques, ou dans la tête de certains drogués : ils sont ceux qui imagine être une libellule violette avec des ailes de dragons. Ils ne sont pas schyzo, ils vivent dans leur monde. Ces gens-là sont très difficiles à accepter par les autres. C'est pourquoi ce dont ils ont besoin, c'est qu’on les comprenne, qu’on croit un peu en eux, et ils croiront au monde réel.


Bien sûr il existe bien d'autres maladies psychologiques (Kleptomanie, extrémismes, antisocial, etc. l'humain ne cesse de nous surprendre…). Chacune des maladies énoncées ci-dessus représentent en tous les cas entre 1 et 10 % de la population mondiale. Certains les cumulent, certains les cachent, mais aucun être n'a de réflexion tellement sage qu'il est capable d'être totalement équilibré.

Malheureusement, nous sommes tous fous à lier, mais comme tout, il est possible de travailler sur soi pour éviter que nos émotions et nos peur profondes nous gouvernent.

Be strong.


  • Twitter - Cercle blanc
  • LinkedIn - White Circle
  • Facebook - White Circle
  • Instagram - Cercle blanc

Retour en haut