Comment reconnaître un bon coach d'un mauvais ?


Beaucoup de monde influence notre vie. Tout comme notre famille, nos amis, nos rencontres, nos professeurs... Les coachs ont une force directrice qui influe sur nos objectifs de vie, en bien ou en mal. C'est à nous qu'il advient de détecter et choisir, les relations qui nous inciteront à changer dès demain. 1-Un mauvais coach décide, un bon coach guide. Un coach a pour fonction de permettre à celui qui le contacte de de progresser. Que ce soit dans la vie, le travail, le sport, la nutrition, il est là pour qu'une évolution positive soit faite. Il est important de savoir qu'un coach ne décide pas pour vous. Bien au contraire, c'est vous qui décidez de votre vie. Un coach doit vous proposer un processus efficace pour vous faire atteindre vos objectifs. En clair, il est inconcevable qu'un coach décide de votre objectif ou de votre processus pour vous. Il est là pour vous informer, vous guider et vous accompagner tout au long de ce processus qui vous mènera à votre succès. 2-Un mauvais coach ordonne, un bon coach accompagne. Un coach peut entraîner quelqu'un selon différentes stratégies de management. Tout comme le montre l'excellent film "Full Metal Jacket", l'autorité n'est pas une façon acceptable de gérer sur le long terme. Ce qui est entretenu comme de la motivation forcée positive pour le coach, peut être en réalité une motivation négative pour l'athlète. La plupart des ruptures surviennent à cause de ce mode de gestion, qu'il soit autoritaire, paternaliste ou bien relationnel, il est fragile et en abuser peut etre vu comme un excès malsain pour l'entrainé. Là où l'accompagnement est toujours utilisé, c'est qu'il forgé une relation d'élève/mentor, qui motive au niveau du dépassement de soi et de l'entraide. La seule limite de cette gestion, est le jour où l'élève dépasse le maître. Bien sûr, il faut être à l'écoute du mode de gestion qui motivera les troupes, et d'adapter les techniques et positions en fonction de leurs progressions, au lieu d'imposer sa manière de faire. Cela exclut toute forme de chantage, ou rapport de force envers les protagonistes. 3-Un mauvais coach remplie ses objectifs personnels, un bon coach en créés. Il est tout à fait normal pour certains coach d'assouvir ses objectifs à travers des athlètes ou entraînés à l'instar de ceux de ces derniers. En effet un coach peut décider de modifier sa perception de vos objectifs et vous guider vers un type d'objectif ou de processus dont il a besoin (pour son équipe, pour sa carrière, pour sa richesse personnelle) et qui ne répond en aucun cas à votre objectif. Le but du coaching est de vous accompagner dans la précision de vos objectifs, il est donc également important pour l'entrainé de mettre en avant sa demande. C'est par votre collaboration que vous arriverez à trouver le meilleur moyens d'atteindre les objectifs attendu. A vous donc de faire valoir votre statut, et de ne pas oublier que si vous êtes demandeur, vous êtes en capacité d'exiger votre condition de progression. 4-Un mauvais coach est décevable, un bon coach est compréhensif. Il faut faire très attention à la relation que vous nouer avec votre coach. Même s'il se doit d'être professionnel il se peut que des relations trop fortes et dangereuse peuvent se créent. Un coach trop paternaliste aura le malheur de créer un lien proche de celui de parent/enfant ou frère/sœur qui pourrait trop facilement créer une rupture d'un côté ou de l'autre. De la même façon, un coach autoritaire ne pourra pas avoir de relation de confiance avec son athlète. Un coach relationnel peut créer des relations trop audacieuse qui sur un simple malentendu, soit susceptible de créer de grosse rupture en conséquence et qui peuvent arrêter la carrière d'un athlète ou d'un coach. Il est important de séparer le cadre professionnel du cadre personnel et d'installer dès le début une relation de distance cadrée en fonction de ce qu'attend l'athlète du coaching. L'objectif est de jouer sur les événements importants qui forment le processus (des progressions, des échecs), pour se tenir toujours dans une optique de construction. Le plus important reste de se préoccupé de la bonne progression de l'objectif de l'athlète tout en créant une relation saine et productive en gérant le démarrage , le processus, et la finalité de la relation coach/athlètes. Ça fait parti du travail de coach de réussir à concilier la demande, le besoin, et la capacité de celui qui le sollicite.



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